LAC VERT — France

Current pollution risk: low (0%), a modelled estimate from rainfall, live spill data, and nearby outlet proximity — not a measured water sample.

Regulator: Ministère chargé de la Santé

Last updated: 2026-08-27T14:24:43.530Z

No storm outlets found within 15km of this site — the score reflects that absence, not a general rainfall estimate.

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Alerte Qualité des Eaux de Baignade

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À propos

Alerte Qualité des Eaux de Baignade · Vigie Baignade

Un outil de veille qui visualise le risque de pollution lié aux déversoirs d'orage (rejets d'eaux usées non traitées par temps de pluie) sur plus de 3 400 sites de baignade en France, métropole et outre-mer inclus (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion, Mayotte). Construit à partir de l'export national des déversoirs d'orage, des données de prélèvement de la saison balnéaire, de la pluviométrie, et d'un seuil de déversement calibré par déversoir.

Objectif

Les déversoirs d'orage se déclenchent lorsque la pluie dépasse la capacité du réseau d'assainissement, rejetant des eaux usées non traitées dans les rivières, lacs et eaux côtières. Cet outil calcule une estimation continue du risque de pollution par site de baignade, à partir de la fréquence historique de déversement des déversoirs à proximité (ou, de plus en plus, d'un véritable seuil de pluie calibré qui en est dérivé) et de la pluviométrie observée et prévue.

Vigie Baignade est un outil de veille. Les scores de risque sont des estimations modélisées, pas des concentrations de pollution mesurées — ils ne remplacent pas les classifications ou avis officiels du Ministère chargé de la Santé sur la qualité des eaux de baignade.

Sources de données

SourceFournitCouvertureFréquence de mise à jour
Export national des déversoirs d'orage (assainissement.developpement-durable.gouv.fr)Nombre de jours de déversement et volume déversé par déversoir, par annéeFrance entière (métropole + outre-mer)Rafraîchi une fois la copie déployée âgée de 30+ jours (vérifié toutes les heures) — ou déclenché manuellement à tout moment
Données de rapportage de la saison balnéaire (Ministère chargé de la Santé)Registre des sites de baignade + résultats de prélèvements (E. coli, entérocoques intestinaux)France entière
Open-Meteo (modèle de prévision)Pluie utilisée par le score en direct (récente + prévue)Tous les sitesCache de 3h, vérifié à chaque cycle de calcul de 5 min
Open-Meteo (API archives)Historique pluviométrique pluriannuel — l'entrée de la calibration du seuil ci-dessousTous les déversoirsCalculé une fois par déversoir, revérifié périodiquement
geo.api.gouv.fr (INSEE/IGN)Rattachement commune/mairie, par code INSEE directTous les sitesVérifié toutes les heures

Chaque source ci-dessus est documentée avec ses noms de champs exacts, sa licence et ses limites connues dans docs/data-sources-fr.md du projet — y compris les sources recherchées et confirmées absentes (aucun flux national de statut de déversement en temps réel, classification officielle non calculée ici — voir plus bas), pour qu'une fonctionnalité manquante corresponde à un vrai manque de données documenté, pas à un oubli.

Modèle de risque

Pour chaque site de baignade, les déversoirs à proximité (dans un rayon de 15 km) contribuent chacun une probabilité de déversement en cours, à partir de :

  • La décroissance de la pluie — pluie récente, avec une décroissance exponentielle (demi-vie de 12h pour le risque bactérien, 24h pour le risque viral — voir Risque bactérien, viral et algues plus bas).
  • Un seuil de pluie propre à chaque déversoir — la quantité de pluie décroissante qu'il faut réellement pour pousser ce déversoir précis à se déclencher. Trois niveaux, par ordre de priorité — voir Calibration du seuil par déversoir.
  • La distance — décroissance selon la distance à vol d'oiseau (la distance caractéristique dépend du type de masse d'eau — 3000m en zone côtière, jusqu'à 600m pour un lac).

Le score final d'un site est celui de son unique déversoir à proximité qui contribue le plus, pas une combinaison de plusieurs — parce que les déversoirs proches partagent la même pluviométrie locale, ils sont corrélés et non des événements de risque indépendants ; les additionner surestimerait le risque de tout site avec plusieurs déversoirs à proximité, quelles que soient les conditions réelles. La contribution de chaque autre déversoir à proximité reste affichée à titre indicatif, sans être ajoutée au score.

Calibration du seuil par déversoir

Chaque déversoir a besoin d'une réponse à « combien de pluie faut-il à ce déversoir précis avant qu'il ne déverse réellement ? » — une hypothèse nationale unique sur- ou sous-estime largement les déversoirs réellement plus ou moins sensibles à la pluie que la moyenne. Voici un modèle à trois niveaux, par ordre de priorité :

  1. Seuil calibré réel. Une technique de « collapse de pics » : pour chaque déversoir avec un nombre de jours de déversement annuel connu (le champ « Nombre de jours de déversement » de l'export national), son historique pluviométrique horaire pluriannuel est réduit à des pics bien séparés (événements distants de plus de 5 heures), et le N-ième pic le plus élevé devient le seuil propre à ce déversoir, N étant son propre nombre annuel de jours de déversement connu. Ce champ est renseigné sur la quasi-totalité des 5 448 déversoirs de l'export national — une couverture directe nettement plus large que dans le modèle britannique d'origine (70 % seulement), puisqu'il n'existe pas ici de séparation entre bassins avec et sans décompte annuel.
  2. Heuristique de fréquence relative (repli). Pour les déversoirs que la calibration directe ne peut pas atteindre — décompte trop faible, ou pas de couverture d'historique pluviométrique pour cet emplacement (environ 20 % des déversoirs de l'export n'ont aucune coordonnée exploitable) — un repli plus grossier : un déversoir qui déverse plus souvent que la médiane nationale reçoit un seuil proportionnellement plus bas (plus sensible), un déversoir qui déverse rarement reçoit un seuil proportionnellement plus haut. Même sens d'effet qu'une vraie calibration, mais pas une corrélation ajustée.
  3. Valeur par défaut fixe (8mm). Les déversoirs sans aucune donnée de fréquence de déversement retombent sur un seuil national fixe unique.
Contrairement à l'export britannique équivalent (qui ne fournit qu'un décompte annuel de déversements), l'export français des déversoirs d'orage fournit aussi un volume déversé réel par déversoir — une donnée que le modèle britannique doit approximer à partir de la seule durée du déversement. « Nombre de jours de déversement » reste toutefois un indicateur plus bruité qu'un vrai décompte d'événements : un jour avec deux déversements distincts est sous-compté, un déversement à cheval sur minuit est sur-compté. C'est la mesure que la réglementation française elle-même utilise (arrêté du 21 juillet 2015, seuil de 20 jours/an), pas une simplification propre à cet outil.

Signal de déversement en direct

Contrairement au Royaume-Uni, qui dispose d'un flux national de statut de déversement en temps réel pour une partie de ses opérateurs, aucun flux national équivalent n'existe en France — l'export des déversoirs d'orage est une donnée annuelle statique, pas un statut « en train de déverser maintenant ». Ce module de surcharge par signal en direct existe dans le code (isolé et testable séparément, comme l'exige la conception du projet), mais rien ne l'alimente actuellement pour la France : chaque site est donc scoré uniquement à partir du modèle de pluie et du seuil calibré ci-dessus.

La piste la plus proche d'un signal en direct est le réseau de capteurs physico-chimiques et bactériologiques de MeSeine, exploité par le SIAAP sur la Seine et la Marne en Île-de-France (déployé notamment pour l'héritage baignade des Jeux olympiques de Paris 2024) — mais il mesure la qualité de l'eau, pas le statut de déversement, il est régional (Île-de-France uniquement, pas national), et il n'est pas connecté à ce déploiement. Si une source régionale en direct de ce type était un jour intégrée, elle passerait par ce même module de surcharge sans changement de conception.

Risque bactérien, viral & algues

Trois scores distincts sont calculés par site. La couleur/le statut d'alerte global d'un site est le plus élevé des risques bactérien et viral — le risque algues est affiché comme une couche à part et n'influence jamais le score combiné ni les alertes.

RisqueBaseFiabilité
🦠 BactérienDécroissance de la pluie (demi-vie 12h) + modèle de probabilité par déversoir calibré ci-dessus. Les bactéries meurent généralement en quelques jours dans l'eau, plus vite en eau salée et au soleil.Modérée à élevée là où un seuil calibré réel existe ; modérée pour le reste.
🧬 ViralMême modèle, décroissance plus longue (demi-vie 24h) — les virus ont une enveloppe protectrice et survivent nettement plus longtemps que les bactéries, surtout en eau froide.Plus faible — ce modèle utilise une demi-vie fixe unique plutôt qu'une courbe de décroissance saisonnière réelle liée à la température de l'eau (aucune donnée française de ce type n'était disponible).
🌿 AlguesUne heuristique séparée : apport de nutriments lié à la pluie × un seuil de température de l'eau (les algues ont besoin à la fois de nutriments et de chaleur). La température de l'eau est estimée à partir de la température de l'air pour les lacs/rivières.Faible — une heuristique volontairement simple et non calibrée, non validée contre des observations réelles de proliférations d'algues. À traiter comme un indicateur approximatif, pas une prévision.
Les algues nuisibles les plus courantes dans les eaux françaises sont les cyanobactéries (« algues bleu-vert »), qui peuvent produire des toxines hépatiques et neurologiques. Ce modèle ne distingue pas les proliférations toxiques des proliférations inoffensives.

Courants côtiers

Le modèle est conçu pour pondérer la contribution d'un déversoir selon le courant marin réel (via Copernicus Marine / CMEMS) plutôt que la seule distance, pour les sites côtiers et de transition — mais cette intégration n'est pas encore adaptée à la façade française : le produit CMEMS actuellement câblé dans le pipeline couvre la Manche/mer du Nord/mer d'Irlande du build britannique d'origine, pas les côtes françaises. Une façade Atlantique/Manche nécessiterait le produit IBI (IBI_ANALYSISFORECAST_PHY_005_001) et la Méditerranée un produit MEDSEA (MEDSEA_ANALYSISFORECAST_PHY_006_013) — ce changement de produit reste à faire.

En attendant, tous les sites côtiers français sont scorés en décroissance isotrope (à vol d'oiseau), exactement comme les lacs et rivières — aucune pondération directionnelle par courant n'est active actuellement.

Lacs & rivières

Le modèle britannique d'origine relie certains lacs/rivières au réseau hydrographique (via un jeu de données britannique, OS Open Rivers) pour faire décroître la contribution d'un déversoir selon un temps de trajet réel en amont plutôt que la distance à vol d'oiseau. Cette étape n'a pas encore d'équivalent français — aucun graphe de connexions amont/aval n'a été construit pour le réseau hydrographique français (le référentiel Carthage de l'IGN en serait l'équivalent naturel, non encore intégré). Tous les sites de type lac ou rivière sont donc actuellement scorés en décroissance isotrope, comme les sites côtiers.

Chaque site conserve néanmoins son propre type de masse d'eau (lac, rivière, eau côtière, eau de transition), qui détermine la distance caractéristique de décroissance utilisée dans le modèle.

Signalements citoyens

La page de détail de chaque site affiche un résumé passif, toujours visible, des signalements récents des visiteurs (« algues observées », « rien à signaler », etc.) sous forme de puces pondérées par ancienneté — les signalements récents pèsent plus, les plus anciens s'estompent progressivement plutôt que de disparaître brutalement. La soumission se fait dans son propre panneau, accessible via le bouton « ⭐ Signaler l'état de l'eau ».

Règle stricte : ce sont des signalements publics non vérifiés, un signal séparé affiché à titre indicatif uniquement. Rien ici n'est jamais lu par le score de risque modélisé ci-dessus, ni n'y contribue — une véritable frontière dans le code, pas seulement une convention d'interface.

Couches de la carte

  • 🏖 Sites de baignade — colorés selon le score de risque combiné.
  • 🦠🧬🌿 Cartes de chaleur du risque — Bactérien/Viral/Algues, une couche de halo indépendante par risque au-dessus des marqueurs de site, plus lumineuse là où les sites au score élevé se regroupent. Chacune s'estompe à faible zoom pour refléter un vrai regroupement local, pas seulement le fait que la carte soit dézoomée.
  • 🚰 Déversoirs — l'ensemble des déversoirs d'orage recensés à l'échelle nationale. Densité réduite et taille adaptée au niveau de zoom pour que la carte reste lisible à l'échelle nationale plutôt que de former une masse compacte de points. Désactivée par défaut — à activer pour les afficher.
  • 🌊 Masses d'eau — limites officielles des masses d'eau et statut de classification écologique (DCE). Couche actuellement vide pour la France : la source de classification (Hub'eau, qualité des cours d'eau) n'a pas encore été confirmée et intégrée — voir Limites.
  • 🧭 Sens d'écoulement — sens d'écoulement des cours d'eau, près des déversoirs/sites de baignade. Pas encore disponible pour la France — repose sur un jeu de données britannique non encore remplacé par un équivalent français (IGN Carthage).
  • 〰 Courants — une couche animée de particules montrant la vitesse et la direction des courants côtiers, colorée par température de la mer. Nécessite un produit Copernicus Marine adapté aux côtes françaises, pas encore câblé dans ce déploiement — voir Courants côtiers.

La page de détail de chaque site affiche en complément un graphique de pluie sur 7 jours/24h et un historique de risque sur 7 jours/30 jours — distincts des couches de carte ci-dessus, propres à ce site.

Couverture par bassin

Les déversoirs se répartissent entre les grands bassins hydrographiques métropolitains et les bassins d'outre-mer — la couverture réelle varie fortement d'un bassin à l'autre.

BassinDéversoirs
Rhône-Méditerranée1 540
Loire-Bretagne992
Rhin-Meuse899
Seine-Normandie803
Artois-Picardie599
Adour-Garonne549
Corse63
La Réunion3
Guadeloupe, Guyane, Martinique, Mayotte0 recensé dans l'export à ce jour

Pourquoi certains bassins ultramarins n'ont aucun déversoir recensé : l'export national des déversoirs d'orage couvre en principe tous les bassins, DROM inclus, mais très peu de lignes pour l'outre-mer étaient présentes lors de la dernière collecte — à vérifier au prochain cycle de mise à jour du pipeline plutôt qu'à supposer résolu. Les sites de baignade eux-mêmes sont bien recensés dans ces territoires (Guadeloupe, Martinique, Guyane, La Réunion et Mayotte comptent chacun des dizaines à plus d'une centaine de sites) — c'est la donnée de déversoirs qui manque, pas la donnée de sites.

Le détail technique complet (noms de champs exacts, texte de licence, ce qui a été vérifié et confirmé absent) vit dans docs/data-sources-fr.md et les en-têtes des scripts pipeline/01 à pipeline/10.

Fiabilité du modèle

Tous les modèles présentés ici ne se valent pas — certains s'appuient sur une théorie hydrologique établie ou de vraies données de calibration, d'autres sont des heuristiques volontairement simples construites pour cet outil sans validation externe. Cette section les présente honnêtement, plutôt que d'afficher un score de risque unique et indifférencié.

ModèleBaseFiabilité
Risque de pollution bactérienne Décroissance exponentielle de la pluie antérieure (demi-vie 12h) combinée au seuil calibré propre à chaque déversoir — calibration réelle par collapse de pics là où le décompte annuel le permet, heuristique de fréquence ou valeur par défaut pour le reste. 🟡 Modérée à élevée. La forme de la décroissance est bien établie dans la littérature hydrologique ; la demi-vie exacte est une constante documentée et ajustable, pas calée sur de vraies mesures françaises de concentration bactérienne. Le seuil calibré n'est validé qu'au niveau annuel — aucun jeu de données ici ne date les déversements individuels avec une précision suffisante pour aller plus loin.
Risque viral Même structure que le risque bactérien, avec une demi-vie plus longue (24h) — les virus survivent nettement plus longtemps, surtout en eau froide. 🟡 Modérée. La relation relative (les virus survivent plus longtemps que les bactéries) est bien documentée ; la demi-vie précise utilisée ici est une estimation raisonnée, pas calibrée sur de vraies mesures virales françaises.
Calibration du seuil par déversoir (directe) Collapse de pics sur l'historique pluviométrique pluriannuel propre au déversoir, N = son propre nombre annuel connu de jours de déversement. 🟢 Bonne pour le sous-ensemble à décompte élevé, modérée à élevée dans l'ensemble. Utilise de vraies données historiques propres à chaque déversoir, pas une hypothèse — mais le décompte annuel lui-même est le chiffre déclaré dans l'export réglementaire, pas une mesure indépendante.
Calibration du seuil par déversoir (empruntée) Moyenne pondérée par la distance des déversoirs directement calibrés les plus proches, pour les déversoirs sans décompte annuel exploitable. 🟡 Modérée. Un vrai écart assumé par rapport au modèle danois d'origine (qui emprunte par taille de bassin versant — aucune source française ne porte ce champ) — la distance est un substitut raisonnable mais plus bruité, en particulier pour les déversoirs dont les donneurs les plus proches sont éloignés.
Signal de déversement en direct Aucun flux national en direct n'existe en France actuellement — voir Signal de déversement en direct. Non applicable actuellement. Le module existe dans le code mais n'est alimenté par aucune source pour ce déploiement ; tous les sites reposent sur le modèle de pluie seul.
Exclusion par courant côtier Prévu pour utiliser le vecteur de courant CMEMS à la position du déversoir — non encore adapté aux côtes françaises. Non applicable actuellement. Tous les sites côtiers utilisent la décroissance isotrope en attendant l'intégration d'un produit CMEMS couvrant les eaux françaises — voir Courants côtiers.
Décroissance par temps de trajet lac/rivière Prévu pour utiliser un graphe de connexions hydrographiques réel — non encore construit pour le réseau français. Non applicable actuellement. Tous les sites lac/rivière utilisent la décroissance isotrope — voir Lacs & rivières.
Estimation de la température des eaux douces Sigmoïde piloté par la température de l'air (type Mohseni-Stefan), utilisé pour le risque algues sur les lacs/rivières. 🟡 Modérée. La forme du modèle est bien connue dans la littérature hydrologique pour cet usage précis ; les paramètres utilisés ici sont génériques, pas calibrés sur de vraies données françaises de température de lacs/rivières.
Risque algues Indicateur d'apport en nutriments (pluie × volume de déversement récent) × un seuil de température de l'eau. N'entre jamais dans le score/la couleur combinés. 🔴 Faible, explicitement non calibré. Le mécanisme sous-jacent (nutriments + chaleur favorisent les proliférations) est un schéma qualitatif reconnu dans la littérature ; cette formule précise a été construite pour cet outil sans calibration contre de vraies observations de chlorophylle-a ou de cyanobactéries. À traiter comme un indicateur directionnel approximatif, pas une prévision — c'est précisément pour cela qu'il est exclu du score combiné utilisé pour la sécurité.

Comment lire les scores

  • Le classement relatif est plus fiable que le chiffre absolu. Qu'un déversoir A obtienne un score plus élevé qu'un déversoir B dans les mêmes conditions météo est une conclusion raisonnable. Que le « 34 % » du déversoir A signifie exactement une probabilité de 34 % de pollution mesurable n'est pas quelque chose que ce modèle peut garantir.
  • Le risque bactérien/viral repose sur une base plus solide que le risque algues, qui est le modèle le plus récent et le moins validé de cet outil.
  • Un site sans seuil calibré direct (reposant sur un seuil emprunté ou une valeur par défaut) n'est pas intrinsèquement moins sûr — cela signifie que son score repose davantage sur le modèle de décroissance de la pluie et moins sur une donnée mesurée directement, ce qui est une question de confiance dans la donnée, pas un jugement sur l'eau elle-même.
  • Cet outil est conçu pour la veille et la priorisation — indiquer où il est le plus utile de regarder de plus près — pas pour remplacer les mesures officielles de qualité des eaux de baignade ou les avis des autorités sanitaires.

Limites

  • Aucun flux national de statut de déversement en temps réel n'existe en France — tous les sites reposent sur le modèle de pluie et le seuil calibré, jamais sur une confirmation en direct. Voir Signal de déversement en direct.
  • La classification écologique officielle des masses d'eau (DCE) n'est pas encore intégrée — la couche « Masses d'eau » de la carte est actuellement vide pour la France, en attendant la confirmation d'une source Hub'eau exploitable.
  • La pondération directionnelle par courant côtier (Copernicus Marine/CMEMS) n'est pas encore adaptée aux côtes françaises — le produit actuellement câblé couvre la Manche/mer du Nord britanniques, pas l'Atlantique/Manche française ni la Méditerranée. Tous les sites côtiers utilisent donc la décroissance isotrope.
  • Le graphe de connexions hydrographiques amont/aval (pour un temps de trajet réel sur les lacs/rivières) n'a pas encore d'équivalent français — tous les sites lac/rivière utilisent également la décroissance isotrope.
  • Environ 20 % des déversoirs de l'export national n'ont aucune coordonnée exploitable — ils ne peuvent pas contribuer au score d'un site tant que cette lacune existe dans la source elle-même.
  • La classification officielle de la Directive européenne sur les eaux de baignade (excellente/bonne/suffisante/insuffisante, méthode à 4 ans glissants) n'est pas calculée par cet outil — celle-ci nécessite une évaluation statistique que seul le Ministère chargé de la Santé effectue. Le statut affiché par site compare seulement le dernier prélèvement connu aux seuils « excellente qualité » de la directive (2006/7/CE, annexe I) — un indicateur honnête, pas une classification officielle.
  • Les signalements soumis par les visiteurs (visibles sur la page de chaque site) sont des rapports publics non vérifiés, affichés séparément, jamais utilisés pour calculer l'un des scores ci-dessus.
  • Le bouton « 🔔 Me notifier » de chaque page de site nécessite que ce déploiement ait configuré les notifications push — s'il est grisé, l'opérateur ne l'a pas encore activé.
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